L’Union de la Droite Patriote, un parti démocratique d’Extrême-Droite sur les traces de Force Nationale et Wallonie d’abord

Le 8 octobre 2006, en Belgique, Force nationale obtenait un conseiller communal et deux conseillers provinciaux. L’un d’eux est Juan Lemmens, son secrétaire politique. Déjà forte d’un sénateur, cette dissidence frontiste prenait de l’ampleur.

Présente pour la première fois à des élections en octobre 2006, Force nationale obtient globalement de faibles résultats. Cependant, cette récente dissidence du Front national fait beaucoup mieux que le Front nouveau de Belgique (FNB), fondé il y a plus de dix ans par d’autres déçus du FN. Il faut dire que Force Nationale rassemble plus de monde que le FNB et est surtout mieux implanté en Wallonie et à Bruxelles, avec plus de dix sections locales.

Trois élus + un sénateur

Le 8 octobre 2006 , Force nationale est arrivée en deuxième position sur le podium des partis d’extrême droite belge francophone, devant le FNB et après le FN  »féretiste ». Déjà représentée par l’un des deux sénateurs FN (élus en 2004), qui fit scission pour fonder le parti Force nationale, cette nouvelle formation politique wallone renforce aujourd’hui sa représentativité politique suite à l’élection d’un conseiller communal et de deux conseillers provinciaux.

Le premier, Jacques Lespire, a été élu dans la commune de Dison (Province de Liège). Les seconds l’ont été dans les provinces de Hainaut et du Brabant wallon. Au conseil provincial de ce dernier, c’est Juan Lemmens, le secrétaire politique de Force nationale en personne, qui siégera. Un militant d’extrême droite de longue date qui passa par diverses structures politiques : GRECE-Belgique, UDRT, Front national, Front nouveau de Belgique, Parti social-démocrate, Bloc national… De 1995 à 1999, il fut député régional bruxellois du FN de Daniel Féret, avant de rejoindre la direction du FNB, avec Roger Nols, l’ex-bourgmestre libéral de Schaerbeek.

Qui est Wallonie D’Abord?

Wallonie D’Abord est née de la constatation que la crise économique et sociale actuelle nécessite une réorganisation en profondeur de la Belgique au profit de la Wallonie.

La Flandre connaît une crise liée à des structures industrielles dépassées (automobile, etc…) alors que la Wallonie peut se développer grâce aux Energies durables, aux nouveaux Investisseurs de l’Informatique et à la Recherche…

La Wallonie peut redevenir une Région prospère si elle se donne les moyens d’investir chez elle.Ainsi, la nouvelle richesse de la Wallonie garantira à tous les citoyens wallons un bien-être correct et mérité.Le destin de la Wallonie est de s’inscrire comme une Région active et dynamique au sein de l’Europe.

La politique de l’emploi doit garantir à tous un salaire et des prestations sociales décentes.La politique d’intégration pour les nouveaux arrivants doit être orientée vers des personnes particulièrement motivées qui la méritent par leur travail et le respect de nos lois et de nos valeurs.

Les nouveaux postes de travail doivent être attribués en priorité aux résidents actuels et aux ressortissants de l’Union européenne si ces postes nécessitent une main d’œuvre extérieure.L’accueil des extra-européens ne peut se faire que sur base des besoins réels et en respectant des procédures claires, transparentes, rapides et démocratiques : nous souhaitons l’adoption d’une carte bleue permettant de tracer une frontière claire entre les résidents légaux et ceux qui ne le sont pas.

Enfin, le progrès économique de la Wallonie ne se fera pas sans l’établissement d’une politique de Sécurité ferme en Wallonie.Le droit à la sécurité est un droit sacré. Il est inadmissible que nombre de quartiers dans nos villes et villages subissent la criminalité et le vandalisme. Trop de personnes âgées, de femmes seules et d’enfants vivent dans un climat de peur continuelle.

Pour ramener la sécurité dans nos villes et communes, il faudra appliquer une politique de tolérance zéro. Cela veut dire réagir contre chaque forme de criminalité, vandalisme ou délabrement. Les criminels ne sauraient avoir l’impression que les autorités abandonnent la partie et que la police se retire de certains quartiers. Les exemples étrangers prouvent qu’une politique de tolérance zéro porte ses fruits.

La police doit être réaffectée à sa principale mission, qui est la protection des personnes et des biens et un corps de gardiens de la Paix doit être créé afin de réinvestir les quartiers abandonnés : ce corps permettra aussi à de nombreux jeunes d’effectuer des tâches de Prévention et de Sécurité utiles à la Société.

Le 9 mars 2008, en France, l’Union de la Droite Patriote fait élire 17 conseillers municipaux dans des communes de Bretagne et Normandie …

 » Les quatre listes présentées par l’Union de la Droite Patriote en Bretagne, et nos candidats figurant sur des listes de droite française en Bretagne et en Normandie ont réalisé en moyenne 7,2% des suffrages exprimés au premier tour des élections municipales et cantonales: c’est un bon résultat pour une première participation à un scrutin national. Quatre de nos candidats bretons aux élections cantonales ont ainsi été présents au second tour, sans pouvoir devancer leurs adversaires en raison du scrutin majoritaire. Je le déplore, comme je regrette que les candidates et candidats du mouvement n’aient pu franchir la barre symbolique des 1 % en région Centre  et dans les Pays de la Loire; ces contrées où l’Union de la Droite Patriote n’est pas parvenu à s’implanter…  »
Alexandre de Juziers, Secrétaire Général de l’Union de la Droite Patriote
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